Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Inod ratedRjoker

Articles avec #independant tag

Blind Wizard Brawl

13 Juillet 2017 , Rédigé par Inod ratedRjoker Publié dans #IndieGame, #Cardgame, #Crowdfunding, #Indie, #Indé, #Cartes, #Critiques, #JeuIndé, #Jeu de plateau-cartes, #Jeu de société, #Financement, #Indépendant, #Indie Game, #Jeu de cartes

Disponible en Print and Play, ainsi que sur Android et iOS, Blind Wizard Brawl a déjà connu une première version physique, que l'on pouvait se procurer lors des évènements auxquels ses créateurs de chez Wrench Games participaient. Cependant, cela restait infime, voici pourquoi le studio se lance dès le 20 juillet dans une campagne de financement participatif.

Blind Wizard Brawl

Nul besoin de partir en de complexes explications concernant le scénario conçu par Wrench Games. Les sorciers les plus puissants partent vers une grandiloquente bataille, qui ne s'achèvera que lorsqu'il n'en restera plus qu'un.

Trois différentes catégories de cartes existent et il faudra que toutes et tous les joueuses/eurs en prennent au hasard une de chaque. Ces dernières devant ensuite être mélangées pour n'en tirer que deux servant à la main de départ. Suite à quoi on piochera dans son deck, afin d'avoir toujours ce même total de cartes à disposition.

Ce sont les informations figurant sur chacune qui serviront à effectuer des actions, comme attaquer avec tel sort, octroyer un point de dégât supplémentaire, envoyer une bombe... Le tout afin d'anéantir vos adversaires, tout le monde démarrant avec 17 points de vie. Dès que l'on arrivera à zéro, cela en sera fini pour nous.

Blind Wizard Brawl

Visuellement, Blind Wizard Brawl surprend de par les coloris un peu pastels de ses illustrations assez mystiques. Elles y gagnent évidemment en douceur, créant ainsi un mélange assez étonnant. En revanche, les adeptes de jeux de cartes comportant de nombreuses images différentes, que l'on y retrouve des personnages, des lieux ou encore des objets, ne seront pas à la fête. Un trio de catégories pour les cartes et il en est donc de même concernant les représentations visuelles, allant de paire avec le nom de chacune. On découvre un côté nature avec " Growth ", un apportant de la fraîcheur aquatique : " Wave " et enfin une bouffée de chaleur via " Blaze ". Un choix se justifiant totalement par rapport à l'univers de Blind Wizard Brawl, devant néanmoins être pris en compte si vous êtes davantage porté sur l'aspect collection d'un tas d'images, plutôt que de l'identité ludique en elle-même.

Blind Wizard Brawl

Niveau contenu, on fait dans l'efficace de qualité. Une boite cartonnée pour y glisser les cartes. Résistante, assez classe avec son violet foncé et simplement le logo du jeu en une, même pas de titre. Ce dernier, ainsi que diverses informations, se trouvant uniquement au dos. Une décision peu commune et risquée, surtout si vous l'achetez autrement que directement sur le site de Wrench Games ou durant son Kickstarter. On conseillera même à d'éventuels revendeurs de positionner le verso à la vue du public.

Les cartes bénéficient d'un excellent rendu pour les illustrations, ceci dans un cartonné suffisamment costaud avec ce qu'il faut de souplesse, mais surtout elles s'avèrent très douces des deux faces. Le boitier côté extérieur possède d'ailleurs la même délicatesse au toucher.

Les règles viennent elles sur un astucieux dépliant en trois parties. Au centre les explications de base, parmi lesquelles on découvre certains termes ou situations encadrés. Ceux-ci nous menant directement vers la gauche ou la droite, en direction des définitions. Une manière amusante de procéder et surtout pratique. Là où l'on a trop souvent l'habitude d'avoir droit à des recherches rébarbatives, à la limite des livres dont vous êtes le héros, sauf que dans un livret de règles ça n'a rien de plaisant.

Blind Wizard Brawl

Blind Wizard Brawl de Wrench Games se place tant dans la catégorie des decks minimalistes, que dans celles des classes de cartes et le total de celles à posséder en mains, mais c'est aussi le cas au niveau des illustrations et des explications. Ainsi, sa compréhension aisée pour tous les publics et la rapidité d'une partie, en font un jeu très sympathique à savourer sur le pouce et à financer dans un premier temps.

Inod (Twitter/Facebook/Instagram/YouTube)

Lire la suite

Flamme Rouge

16 Octobre 2016 , Rédigé par Inod ratedRjoker Publié dans #Critiques, #IndieGame, #Indé, #Indie, #Indépendant, #Boardgame, #Cardgame, #Jeu de plateau-cartes, #Jeu de société

Nouveau jeu d'Asger Sams Granerud, Flamme Rouge suscitera forcément l'intérêt des francophones par ce titre, bien qu'il conserve celui-ci à l'international. Les esthètes de la Petite Reine auront saisi pourquoi ce terme a été utilisé, étant donné qu'il s'agit du marqueur indiquant le dernier kilomètre d'une course en cyclisme. Discipline ici au centre des débats.

Flamme Rouge

L'ouverture de la boite s'avère excitante, surtout si l'on a un tant soit peu la passion de la pédale depuis sa plus tendre enfance. Simplement car l'on y découvre tout un tas d'éléments, dont certains retiennent davantage notre attention lorsque l'on est de cette trempe. Il s'agit plus précisément des figurines de coureurs, ressemblant à celles en plastique un peu moins costaud que l'on possédait quand nous étions petits dans les années 70 et 80. On retrouve la position assise et celle en danseuse, ainsi que les mêmes couleurs, hormis le noir qui existait probablement mais pour ma part je n'avais "que" les verts, jaunes, rouges et bleus. Il est fort probable que le créateur de Flamme Rouge y a songé et avait également cette envie de nostalgie. Tout en suppléant donc le jaune par le noir, probablement par rapport au fameux maillot de leader du Tour de France, qui obligeait même les équipes à ne pas arborer de tuniques de cette couleur.

Les passionnés de personnalisation auront d'ailleurs l'opportunité de les peindre. On peut déjà remarquer sur la page Facebook de Flamme Rouge, quelques réalisations de fans donnant envie de s'y mettre.

Flamme Rouge

Concernant les environnements où évolueront nos forçats de la route, on a droit à 21 plaques en recto-verso, comprenant départ, arrivée, virages et lignes droites. Celles-ci pouvant être combinées de multiples manières, comme l'expliquent une demi-douzaine de cartes d'étapes, même si l'on peut évidemment concevoir ses propres pistes. On en retrouve également 120 d'énergie, avec 4 decks pour les rouleurs et autant pour les sprinteurs, ainsi que 60 cartes d'éreintement, avec cette fois un deck par type de coureurs.

C'est justement en tirant celles-ci dans la pile, 4 à chaque tour, que l'on pourra mouvoir ses sportifs. Le premier arrivé remportant bien sûr la victoire ! Point positif : la durée d'une partie de Flamme Rouge, durant beaucoup moins de temps qu'une réelle étape ou classique. Comptez entre 30 et 45 minutes pour en venir à bout, de quoi en enchainer plusieurs sans aucun problème, avec le plaisir de changer le parcours.

Flamme Rouge

Au niveau visuel, Jere Kasanen à la direction artistique et Ossi Hiekkala à l'illustration se sont concentrés sur des représentations à l'ancienne. Tant dans tout ce qui concerne le matériel avec des vélos d'un autre temps, des potences et porte-bidons d'époque, les tenues s'y rapportant également et même les environnements. Compliqué de dire que les cyclistes ont eux aussi des physiques et en particulier des visages d'antan. Plus précisément, on pourrait les rapporter à un film d'animation tel que Les Triplettes de Belleville, où là aussi on se retrouvait plongé des dizaines d'années en arrière de par son ambiance. Nez imposants et moustaches au programme !

Gros point fort de Flamme Rouge, la traduction en français des règles et autres est directement disponible dans la boite. Soit quelque chose de plus en plus rare, y compris chez les créateurs français, privilégiant l'anglais pour toucher davantage de monde, ce qui fonctionne pour certains, mais loin d'être une assurance pour autant. Ici les choses n'ont pas été faites à moitié, puisque l'on retrouve aussi l'allemand, l'anglais et l'espagnol. Et si vous connaissez un peu plus de langues, vous pouvez même opter pour la version scandinave incluant suomi, ruotsi, tanska et norja.

Flamme Rouge

Nul besoin d'être accro au cyclisme pour apprécier Flamme Rouge, on s'y amuse facilement grâce à la facette stratégique du vélo. Mais si l'on est un fondu de la route, on sera encore plus content de bouger nos petits coureurs et d'établir nos propres épreuves. Afin de l'acquérir, rendez-vous sur le site de Lautapelit.

Lire la suite

Louie Cooks

17 Novembre 2015 , Rédigé par Inod ratedRjoker Publié dans #Critiques, #Indie, #Indé, #Indépendant, #JeuVidéo, #JeuIndé, #IndieGame

A l'heure où des projets plus ou moins sérieux ne considèrent même plus s'établir sans la réussite d'un financement participatif, alors qu'il n'y a pas si longtemps on créait toutes sortes d’œuvres qu'il y ait un soutien financier extérieur ou non, Louie Cooks fait partie de cette rare frange de jeux qui suite à un crowfunding n'ayant pas atteint la somme demandée, a pourtant perduré dans son but. Plus rare encore, celui-ci est sorti assez rapidement après, alors qu'habituellement y compris chez ceux ayant amassé des sommes indécentes et possédant une date de disponibilité précise, les retards sont colossaux. Le logiciel de Starlit Studios se place donc déjà en bon exemple ici.

http://cdn.akamai.steamstatic.com/steam/apps/398480/header.jpg?t=1447590051

Catfiture

Les chats sont déjà les rois du monde et le vôtre, Louie, a en plus décidé de devenir chef confiturier. Attention, un vrai de vrai, pas de pectine dans ses créations pleines de bons fruits ! Qui plus est il ne se cantonnera pas aux classiques fraises, abricots, mûres... Il sera donc nécessaire de voyager afin de dénicher les produits adéquats. On débute d'ailleurs avec de la pastèque, soit pas le végétal le plus régulièrement employé pour une confiote.

Cependant cette quête ne s'avèrera pas de tout repos, puisqu'un mystérieux rival a décidé de nous mettre des bâtons dans les roues en envoyant sa clique chaparder nos ingrédients.



Dis Louie, oh oh oh dis Louie

Ce groupe d'envoyés très spéciaux se nomme les Cuties, car composé d'animaux mignons tout plein. Ceux-ci s'approchant d'ailleurs très tranquillement de vos fruits, comme si de rien n'était. Il faudra alors analyser le point faible de chacun et agir en conséquence.
On retrouve dans cette escouade :
- Le réservé, qu'il faudra fixer du regard.
- Le poli, demandant de secouer la tête.
- L'endormi, avec qui l'on devra crier afin de le réveiller.
- Woofie, nous faisant nous casser la voix en chantant de hautes notes.
Le tout avec deux systèmes de jeu différents, d'un côté la souris guidant notre vue et le micro pour les besoins vocaux, de l'autre un casque de réalité augmentée permettant de bouger la tête, avec toujours le micro pour brailler, chanter...

Des surprises surviendront également et il serait dommage de toutes les gâcher car elles accentuent l'identité humoristique du jeu, mais l'on peut néanmoins en citer quelques-unes afin de vous démontrer son côté comique. Les Cuties savent notamment se grimer afin de vous perturber dans votre mission, parfois de manière assez ridicule comme en enfilant une pastèque en guise de casque. Dans certains lieux les accessoires se justifient par la situation, comme lorsqu'ils sortent de la mer avec masque et tuba.
DIvers endroits donc, influant également directement sur le gameplay. Les distances entre les voleurs potentiels et le butin qu'ils recherchent changeant selon où vous vous trouvez : cabane, plage, maison hantée... Cette dernière apportant une touche bien spécifique grâce à son obscur milieu. Seul votre regard y verra clair, il faudra alors davantage farfouiller dans l'espace afin de les apercevoir dans le noir.
La difficulté évolue donc au fil de l'aventure avec de plus en plus de particularités, tout en amenant ainsi de la fraicheur au fur et à mesure des niveaux, possédant eux-mêmes plusieurs objectifs. On devra parfois faire fuir un nombre précis de Cuties, parfois tenir durant un temps donné, effectuer tant de combos...

Au-delà de l'histoire principale, il est aussi envisageable de se lancer dans ses parties propres customisées en déterminant les personnages présents, le lieu, la couleur de son Louie... Une création de jeu rapide indispensable, car offrant la possibilité d'écarter les protagonistes demandant d'utiliser la voix. Une façon de jouer peu évidente dans toutes les situations, certains chats (ceux de la vraie vie) vous obligeant d'arrêter quand vous hurlez d'une voix cristalline "Ah ah aaha ah ah ah ah ah ah aaha (ad. lib)".



Louie Marmalade

L'ambiance rigolote/mignonne dépeinte par le scénario, les particularités du jeu et ses manières de l'appréhender, est accentuée par des musiques officiant tantôt dans le funky, tantôt dans l'effrayant lorsque vous vous situez dans la maison hantée et surtout avec des sonorités continuellement amusantes. Pour vous donner un exemple pouvant être plus parlant, bien que la seule solution reste d'écouter la bande-son, celle de cette fameuse maison hantée rend parfaitement ce côté horreur marrante, à l'instar d'une comédie loufoque pour Halloween.
Il en va de même pour les graphismes. Jolis, colorés et mettant en scène des personnages auxquels l'on s'attache aisément.
Avancer dans l'histoire débloquera d'ailleurs les musiques et des artworks, que l'on pourra aller écouter et admirer dans le mode prévu à cet effet.

Notons également que le jeu est disponible en anglais et en allemand. Mais maintenant que vous avez lu cette critique vous le maitriserez sans aucun mal, même si vous ne comprenez aucune de ces langues. Seul le scénario vous échappera, mais un petit niveau dans l'une ou l'autre suffira pour vous amuser en la suivant.



Très amusant, original de par son univers empli d'animaux et de confitures, mais aussi de par son système de jeu apportant des mécaniques peu courantes, Louie Cooks mérite amplement que l'on se penche sur lui, plaisir garanti avec ou sans casque de réalité virtuelle. On ne peut qu'espérer pour lui un grand succès afin d'arriver sur de nouvelles plateformes, imaginez sur 3DS, Wii U, Xbox One avec Kinect, voire PS4 avec sa caméra mais aussi des possibilités avec le pavé tactile...

Inod

Développeur : Starlit Studios
Editeur :
Starlit Studios
Genre : J
eu de rôle
Supports :
Windows, Mac et Linux (Steam)
Date de sortie :
10 novembre 2015

Lire la suite
1 2 3 > >>